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Notre agenda

 

13ème ReNCONTRE&RE: Comment mieux gérer son épargne dans un environnement de taux bas ? 

BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a réuni le 20 octobre dernier ses clients autour de Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes et de William de Vijlder, Directeur de la recherche économique du groupe BNP Paribas.

 

Pour Jean-Hervé Lorenzi, les taux bas sont à relier aux évolutions démographiques structurelles des pays occidentaux. Ils reflètent des perspectives de croissance modestes dans ces pays. Le phénomène majeur du vieillissement démographique conduit à mobiliser une part importante du PIB pour financer les retraites et les dépenses de santé des plus de 60 ans.
Par ailleurs, les plus de 60 ans qui concentrent aujourd’hui les 2/3 de l’épargne financière en France, veulent sécuriser au maximum leur épargne face à la perception d’une longévité accrue avec des dépenses de santé croissantes.

Les taux devraient à son sens, rester bas dans les prochaines années. Une diversification vers les actions est souhaitable sous réserve de disposer d’un horizon de placement suffisant.
Il faudrait privilégier les secteurs qui vont bénéficier de ces grandes tendances de fond : augmentation des dépenses de santé, vieillissement... Les obligations des grands Etats restent un support adapté pour la poche sécuritaire. La pierre papier peut apporter de la diversification mais en restant un complément.



William de Vijlder, estime également que les évolutions démographiques conditionnent  largement les grands paramètres économiques : la croissance, les taux d’intérêt, les taux d’épargne ...
Les banques centrales sont aujourd’hui confrontées à une moindre sensibilité de l’économie réelle face au niveau des taux, d’où leurs politiques de taux très bas pour stimuler la croissance.
Pour ce qui concerne les épargnants, leurs stratégies de placement ne doivent pas se fonder sur des prévisions de rentabilité par définition aléatoires.

Ils doivent d’abord prendre en compte leurs besoins et leurs dépenses futures à la manière des gérants des grands fonds de pension qui déterminent l’allocation de leur portefeuille en fonction de l’échéancier de leurs engagements. Ils pourront ainsi ajuster leur exposition sur les actions en fonction de leur horizon effectif de placement sans oublier d’intégrer les besoins imprévus de trésorerie.  Ils devront également veiller tout particulièrement à l’efficience de leurs placements du point de vue fiscal.
Jean-Marc Lhermitte, Responsable des avantages sociaux France du groupe Renault a ensuite présenté la répartition des avoirs des salariés dans le plan d’épargne du groupe Renault. Le fonds d’actionnariat en titres Renault représente aujourd’hui la moitié des encours alors même que les trois quarts des avoirs dans ce plan sont disponibles. 

 

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12ème ReNCONTRE&RE: Comment promouvoir en France l’épargne des salariés dans le cadre de leur entreprise ? 

BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a réuni le 9 juin dernier ses clients à Bergère autour de Laurent Grandguillaume, député, membre de la commission des finances et d’Olivier Pastré, économiste.

 

Pour Laurent Grandguillaume, ces dispositifs restent trop souvent présentés comme des outils d’alimentation de différents réservoirs d’épargne dans un cadre fiscal avantageux.
La dimension de partage du profit, qui est à l’origine de l’intéressement et de la participation n’est pas assez mise en avant, alors que c’est un puissant vecteur de dialogue social et de cohésion dans l’entreprise. L’actionnariat salarié contribue de son côté, à rapprocher les actionnaires et les salariés et à stabiliser l’actionnariat de ces entreprises.

Il est également important d’associer en amont des responsables d’entreprises pour évaluer l’impact des projets de loi dans ce domaine. Ces dispositifs ont aujourd’hui surtout besoin de stabilité fiscale.
Pour Olivier Pastré, la place encore limitée de ces dispositifs en France notamment par rapport à l’Allemagne, reflète l’insuffisance du dialogue social dans notre pays.

Les établissements financiers devraient simplifier leur discours et mettre en avant les avantages de ces solutions : baisse programmée des retraites perçues au titre des régimes en répartition, outil de motivation des salariés à la performance de l’entreprise, investissement dans les entreprises françaises …
Les deux intervenants estiment que les acteurs de ce marché devraient être plus présents auprès des décideurs politiques et des syndicats pour promouvoir ces solutions, afin qu’elles soient mieux prises en compte par les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.

Anne-Sophie Saulnier, H.R. Manager France Benelux de Merrill Lynch, a apporté son témoignage. 80 % des salariés de l’entreprise sont investis sur le fonds monétaire du PEE, ce qui exprime une forte aversion au risque pour cette épargne de précaution.
Ce sujet nécessite donc encore beaucoup de pédagogie, sachant que cette épargne ne peut aujourd’hui faire l’objet d’aucun conseil financier personnalisé.

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11ème RENCONTRE&RE: Quel avenir pour nos régimes de retraite complémentaires ? 

BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a réuni le 7 avril dernier ses clients autour de représentants des salariés et des employeurs siégeant aux Conseils d’Administration de l’ARRCO et de l’AGIRC.

​Pour Serge Lavagna, administrateur de l’ARRCO (collège des salariés, CFE-CGC), les marges de manœuvre sont aujourd’hui particulièrement étroites. En effet, du côté des recettes, les taux de cotisations employeurs et salariés atteignent déjà un total, jugé maximal, de 28 %.

Du coté des prestations, il serait peu compréhensible de différencier, l’âge de liquidation au titre des retraites complémentaires avec celui du régime général. De plus, les mesures de sous-indexation déjà existantes, des pensions ne dégagent que très peu d’économies avec une inflation quasi nulle.

Pour José Milano, Administrateur de l’AGIRC (collège des employeurs, MEDEF), il y a aujourd’hui une perte de confiance des jeunes dans l’avenir de nos régimes par répartition. Par ailleurs, eu égard au vieillissement démographique et aux perspectives économiques, il constate que le niveau de vie des retraités français est un des plus élevés en Europe.

 

L’accord signé en octobre dernier constitue une avancée sur deux points : il devrait simplifier les règles de liquidation avec l’unification de l’ARRCO et de l’AGIRC en 2019, de plus, l’instauration d’un mécanisme de bonus/malus, va inciter les salariés à repousser leur âge de départ à la retraite.

Brigitte Pisa, Administrateur à l’ARRCO et à l’AGIRC (collège des salariés, CFDT) a rappelé le principe de solidarité sur lequel sont fondées que les retraites par répartition. Chacun doit donc réaliser que ses cotisations et celles de son employeur alimentent ses propres droits sur un revenu différé garanti à vie.

Les administrateurs de l’ARRCO et de l’AGIRC ont engagé depuis plusieurs années un plan d’économies sur les coûts de gestion et un chantier de simplification.

Magali Pelonero, Responsable rémunération et avantages sociaux, The Walt Disney Company, a ensuite présenté la démarche de ce groupe dans le domaine de l’ERE ainsi que les différents dispositifs mis en place pour les salariés.


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10ème RENCONTRE&RE: La retraite à la carte : mythe ou réalité ? 

BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a réuni le 28 janvier dernier ses clients autour  d'économistes et de grands acteurs  de la retraite pour débattre des possibilités de choix actuelles et de leurs limites.

Patrick Aubert, Secrétaire Général Adjoint du Conseil d'Orientation des Retraites, a rappelé  que les réformes successives avaient significativement élargi depuis 15 ans les possibilités de choix individuels en matière de départ à la retraite. Ainsi, l'âge de mise à la retraite d'office a été porté à 70 ans dans le secteur privé. Par ailleurs, la prise en compte des carrières longues et de la pénibilité permet désormais d'adapter l'âge de départ des salariés concernés.

Enfin et surtout, il existe depuis 2003 dans notre régime général, un mécanisme de décote et de surcote actuariellement neutre. Ceci signifie que l'impact de la décote ou de la surcote  sur le montant de la pension versée est aujourd'hui équitable pour le retraité. Une plus grande cohérence entre les règles des deux piliers faciliterait cependant de son point de vue, les choix individuels. 

Jean-Olivier Hairault, économiste, professeur à l'université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, a souligné pour sa part que la réalité des fins de carrière en France, limitait nettement en pratique l'exercice de ces facultés de choix.

 

 

De nombreux séniors sont en effet conduits à une sortie prématurée de la vie active (préretraites, ruptures conventionnelles…). 25 % des français travaillent après 60 ans, ils sont 70 % en Suède. Par ailleurs, la trop grande complexité de notre système, avec ses deux piliers aux règles de calcul différentes, réduit la lisibilité sur les choix possibles.

Gérard Cornilleau, conseiller scientifique à l'Observatoire Français des Conjonctures Economiques, a rappelé que les études montrent néanmoins que la grande majorité des salariés sont satisfaits de leur âge de départ à la retraite.

Parallèlement, même si il est vrai que notre pays partait de loin, le taux d'emploi des séniors s'est sensiblement amélioré en France au cours de la dernière décennie et ceci malgré un marché de l'emploi très difficile. Les entreprises ont moins eu recours aux préretraites. Toutefois l'accompagnement social des séniors en recherche d'emploi reste selon lui, encore insuffisant.

Pierre Havet Directeur des ressources humaines de la Régie immobilière de la ville de Paris, a présenté les dispositifs ERE mis en place à la RIVP en soulignant qu'ils s'intégraient dans une démarche globale de responsabilité sociale particulièrement cohérente au regard de la mission d'utilité sociale de la Régie.

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9ème RENCONTRE&RE : Comment mieux financer les entreprises françaises avec l'épargne longue ?

BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a réuni le 8 octobre dernier de grands acteurs de l'épargne et du financement de l'économie pour débattre des spécificités de l'épargne des français  et des moyens de mieux l'orienter vers le financement de l'économie.

Karine Berger, Députée des Hautes-Alpes, membre de la commission des finances, a rappelé que l’épargne salariale bénéficie d’un régime fiscal très favorable puisque les sommes reçues par les salariés et bloquées 5 ans, ne rentrent pas dans leur assiette imposable. A son sens, les leviers de progression se trouvent plus du côté des supports proposés qu’au travers de nouvelles incitations fiscales.

Constatant le peu d’appétence des français vis-à-vis du risque financier, elle préconise la mise en avant de solutions mutualisées avec des fonds diversifiés sans écarter les supports investis dans l’immobilier. Pour le financement des entreprises au niveau européen, le plan Juncker offre selon elle, de nouvelles possibilités d’investir dans les ETI et les PME innovantes, notamment au travers du fonds européen d’investissement.

Elizabeth Ducottet, coprésidente du Mouvement des ETI (METI), a souligné pour sa part que de plus en plus d’ETI développent des dispositifs d’épargne salariale et d’actionnariat salarié. La forte adhésion à ces plans reflète la confiance des salariés dans leur entreprise.

Pour autant, de son point de vue la problématique des ETI porte aujourd’hui plus sur leur transmission que sur leur financement. De nombreuses ETI familiales dont le dirigeant part à la retraite sont reprises par des fonds ou des groupes étrangers, en raison notamment de la fiscalité liée à la succession.

 


Patrice Dischamps, responsable de l’épargne salariale à la Direction Générale du Travail, a évoqué l’utilisation des fonds d’épargne salariale pour permettre aux salariés et aux dirigeants des ETI et des PME d’investir dans leur l’entreprise au moment d’une succession.

Il a rappelé la nécessité d’une certaine stabilité dans la législation relative à l’épargne salariale et à l’épargne retraite afin de conforter la lisibilité des dispositifs auprès des salariés.


Jean-Philippe Leyre, chef de projet RH chez Schneider Electric, a présenté pour conclure les dispositifs ERE mis en place dans son entreprise. Le plan d’épargne groupe Schneider, d’un montant de près de 900 millions d’euros est investi à plus de 75 % en actions de l’entreprise.

Cette table ronde s’est prolongée par de nombreux échanges entre les intervenants et les participants.


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8ème RencontrE&RE, jeudi 4 juin 2015
« L’actionnariat salarié et l’épargne retraite en entreprise, facteurs de cohésion sociale dans l’entreprise ? »

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises a réuni le 4 juin dernier, des acteurs remarquables de l’actionnariat salarié et de l’épargne retraite en entreprise avec de grands clients pour débattre de l’impact de ces dispositifs sur la cohésion sociale dans l’entreprise.

Philippe Lepinay , président de la FAS, (Fédération Française des Associations d’Actionnaires Salariés et Anciens Salariés) et Laurent Legendre, Administrateur salarié chez Airbus Group, ont expliqué la vertu de ces dispositifs qui favorisent une convergence d’intérêts entre les salariés, les dirigeants et les actionnaires.

Salima Benhamou , économiste à France Stratégie, organisme d’expertise placé auprès du Premier Ministre, a quant à elle indiqué que plusieurs études avaient mis en évidence l’impact positif de ces dispositifs sur la performance sociale de l’entreprise, notamment au travers d’indicateurs objectifs comme le taux d’absentéisme ou le turnover.

Leur efficacité sociale serait par ailleurs amplifiée lorsque les salariés sont associés à la marche de l’entreprise (représentants des salariés au Conseil d’Administration, enquêtes internes,  ...) développant ainsi une vraie « culture participative ».

 

Afin de pallier le risque financier de l’actionnariat salarié, Laurent Legendre a notamment proposé la mise en place de FCPE  diversifiés constitués d’actions des sociétés dont une part significative est détenue par les salariés. Depuis qu’il existe, l’indice représentant ces sociétés (indice Euronext FAS IAS) surperforme le CAC 40.

Pascale Gondelle , responsable RH chez Aviva, a témoigné pour sa part de la façon dont avaient été structurés et insérés auprès des salariés, le PEE et un régime supplémentaire à cotisations définies, pour développer le sentiment d’appartenance à l’entreprise et jouer un rôle social fédérateur.

Ces partages d’expériences ont permis d’illustrer concrètement de quelle façon l’actionnariat salarié et l’ERE pouvaient constituer d’utiles leviers pour renforcer la cohésion sociale dans les entreprises.


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Jeudi 2 avril 2015 : 7ème RencontrE&RE, Comment renouveler le dialogue social avec l’Épargne Retraite Entreprises ?

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises a réuni le 2 avril  dernier, des responsables syndicaux avec de grands clients avec pour échanger sur la question suivante : comment renouveler le dialogue social dans l’entreprise avec l’Épargne Retraite Entreprises ?

Alexis Masse, Secrétaire confédéral de la CFDT et Alain Giffard, Secrétaire national confédéral de la CFE-CGC, ont débattu des meilleures façons d’y parvenir.

Au-delà des instances formelles, les intervenants ont souligné qu’un dialogue social efficace reposait sur une mobilisation de tous les acteurs, les représentants des salariés aussi bien que ceux de la direction. Ceux-ci devaient s‘efforcer de dépasser leurs éventuelles divergences sociales pour rechercher les solutions ERE les plus adaptées aux besoins des salariés et à l’entreprise.

Antony Tournaux, Directeur des Opérations Ressources Humaines de Castorama, a présenté l’approche innovante développée dans son entreprise. La constitution d’un groupe de travail ad hoc pour l’épargne salariale, associant les partenaires sociaux et des collaborateurs de toutes les entités, a facilité une mise en place fluide du plan. Celle-ci aurait été beaucoup plus longue dans le cadre des seules structures existantes. Cette démarche favorisant le  consensus social a également contribué à une forte adhésion des collaborateurs.

Pierre Decorzant, représentant CFDT des salariés de la Saeme Evian (groupe  Danone), a pour sa part, témoigné de l’utilité des actions de formation et de sensibilisation à la retraite menées par les représentants du personnel. Aujourd’hui plus de 20% des salariés de l’entreprise effectuent des versements volontaires individuels sur le régime supplémentaire à cotisations définies, ce qui manifeste de l’efficacité de ces initiatives.

Ces partages d’expériences ont ainsi permis de mieux apprécier de quelle façon l’ERE pouvait être un élément moteur du dialogue social dans l’entreprise.

 

 

Jeudi 29 janvier 2015 : 6ème RencontrE&RE, comment communiquer de façon accessible sur l'épargne et la retraite en entreprise ?

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises a organisé un petit-déjeuner débat à Bergère, le 29 janvier 2015, avec ses clients autour de la question : comment communiquer de façon accessible sur l’épargne et la retraite en entreprise ?

Pascale Micoleau-Marcel, Déléguée Générale de l’Institut pour l’Education Financière du Public, Céline Benech Responsable épargne salariale de Pierre Fabre et Angelyne Cheynard Responsable des avantages sociaux de Dassault Aviation étaient invitées à témoigner devant des responsables RH sur les façons les plus efficaces de communiquer sur ces sujets.

Pascale Micoleau-Marcel a souligné l’importance de la pédagogie dans un contexte caractérisé par une culture financière encore relativement peu développée, de fortes contraintes sur les retraites légales et la complexité que génère le foisonnement des dispositifs supplémentaires en France.    

 



 

Angelyne Cheynard qui a présenté le dispositif d’accompagnement chez Dassault Aviation a notamment expliqué comment elle s’attachait à recenser les erreurs récurrentes et à répondre très précisément dans les outils de communication interactifs aux questions les plus fréquentes.

Chez Pierre Fabre, Céline Benech a souligné le rôle majeur des 150 correspondants en entreprise et du « serious game »  dédié à la mise en place pour les collaborateurs dans le large succès du plan d’actionnariat auprès des salariés.

Ces témoignages et les échanges qui ont suivi illustrent comment une communication bien menée sur ces dispositifs, peut être une opportunité pour renforcer significativement le lien social qui unit les salariés à leur entreprise.


 

 

5ème RencontrE&RE : L’état, l’entreprise et les salariés quelles responsabilités dans la préparation de la retraite ?

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises a organisé un petit-déjeuner débat à Bergère, le 20 novembre, avec des grands clients autour de la question : L’Etat, l’entreprise et les salariés quelles responsabilités dans la préparation de la retraite ?

Yves Guégano, Secrétaire Général du Conseil d’Orientation des Retraites, Jean-Claude Barboul, Président du GIE Agirc- Arrco étaient invités avec Anne Raille, Compensation & Benefits Manager d’Unilever France, à débattre de cette question devant les responsables RH de grands clients de BNP Paribas E&RE.
 



 

Les questions du retour à l’équilibre financier des régimes obligatoires, du réalisme des prévisions économiques sur lesquelles se fondent les projections financières, et de l’évolution des taux de remplacement par catégories socioprofessionnelles ont notamment pu être précisées.
 
Les intervenants ont aussi rappelé les responsabilités qui incombent à l’entreprise en matière d’information de leurs salariés. Il a été souligné que les salariés doivent s’approprier suffisamment tôt les informations sur le montant estimé de leur retraite pour pouvoir la préparer efficacement.
 
 Anne Raille, a témoigné des actions menées chez Unilever France pour mobiliser les jeunes salariés et également pour mieux  accompagner les salarié(e)s séniors suscitant de nombreux échanges entre les participants et les intervenants.

 

 

Mardi 4 novembre 2014 : 3ème Rencontre Solidaire de BNP Paribas E&RE




A l’occasion de la 7ème Semaine de la finance solidaire, nous avons organisé notre 3ème Rencontre solidaire.

Acteur engagé dans l’épargne solidaire depuis plus de 10 ans, nous sélectionnons en priorité des partenaires favorisant l’insertion, le logement social ou encore le financement de micro-projets tout en s’assurant de leur qualité financière.

Pour partager cet engagement et participer activement à cette semaine, cette rencontre solidaire a permis d’échanger avec nos partenaires et leurs bénéficiaires qui témoignent de leurs actions concrètes et leurs expériences.



 

Cette année, nous avons été honorés de la présence de Madame Carole Delga, Secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie Sociale et Solidaire et de Monsieur François Villeroy de Galhau, Directeur Général Délégué de BNP Paribas en charge des marchés domestiques et de la RSE.

> En savoir plus sur l'épargne salariale solidaire

 

 

Jeudi 25 septembre 2014 : 4ème RENCONTRE&RE de BNP Paribas E&RE

Comment donner du sens à son épargne ?

C’est avec Sophie des Mazery Directrice de Finansol, et Geoffroy de Vienne , membre du CIES et Président d’Ethique et Investissement que les invités ont pu débattre sur le sujet « comment donner du sens à son épargne ? »

Les intervenants ont proposé des pistes pour accroitre la confiance et la mobilisation des nombreux épargnants en quête de sens, comme par exemple un label ISR unique reconnu par les pouvoirs publics, ou la mise en avant des porteurs de projets à travers leur participation aux conseils de surveillance des fonds solidaires.

Le responsable des affaires sociales du groupe Limagrain, a souligné la pertinence d’une communication mettant en valeur la cohérence entre la politique RSE de l’entreprise et les fonds solidaires proposés aux salariés dans leur plan d’épargne entreprise.
 

 

Mardi 17 juin 2014 : Conseils de Surveillance Multipar et Multimanagers

Les Conseils de Surveillance 2014 se sont déroulés dans les locaux de BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises, le mardi 17 juin, en vue de l’approbation des rapports de gestion 2013 des Fonds Commun de Placement d’Entreprise (FCPE). Cet événement est important pour la vie des fonds. Des décisions clefs sont prises et la participation des correspondants entreprises et salariés est essentielle.

Cette édition était également l’occasion de bénéficier de l’éclairage de professionnels sur des sujets tels que :
-    la réforme de l’épargne salariale annoncée par le Président de la République,
-    une formation pour optimiser son départ en retraite,
-    des rencontres avec les gérants.
 

  En vidéo
  Découvrez l'édition 2014 des Conseils de Surveillance

 

 

Jeudi 5 juin 2014

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises a réuni ses grands partenaires à l’Institut du Monde Arabe à l’occasion de l’exposition « Il était une fois l’Orient Express ».
 

 

Le Jeudi 5 juin 2014 : 3ème RENCONTRE&RE de BNP Paribas E&RE

Quelles réformes pour le système français de retraites ?

Dans le cadre des RENCONTRE&RE, BNPP E&RE a organisé un petit-déjeuner débat autour de la question suivante : « Quelles réformes pour le système français de retraites ? ». Antoine Bozio, Directeur de l’Institut des Politiques Publiques et Emilie Comellas de la Direction de la Protection sociale au Medef, ont tout d’abord analysé les systèmes actuels, leurs acquis et difficultés persistantes malgré une succession de réformes depuis 15 ans.

 

Dans un second temps, les intervenants ont proposé des pistes de réformes, notamment une simplification fondée sur une gestion en comptes notionnels ou bien la généralisation du système en points. L’idée d’aligner les modes de calcul des droits sans toucher dans un premier temps aux spécificités des différents régimes a été évoquée comme une approche très pragmatique. La mise en place d’outils de pilotage efficaces et une meilleure visibilité des droits acquis en phase de constitution ont été jugés indispensables à une meilleure adhésion de tous.

 

Ces interventions ont suscité de nombreux échanges avec les participants, très sensibilisés à ce sujet d’actualité. Les responsables RH ont notamment fait part de leurs difficultés à présenter simplement à leurs jeunes salariés leurs droits dans le système actuel et les contraintes auxquelles ils doivent faire face lors de mobilités de leurs salariés à l’international.
 

 

Jeudi 3 avril 2014 - 2ème  RENCONTRE&RE à Bergère

L’épargne retraite en entreprise : quels leviers pour aller plus loin ?

BNP Paribas E&RE a eu le plaisir dans le cadre de ses RENCONTRE&RE de recevoir Laure Delahousse, membre du directoire de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG). Face aux  grands clients de BNP Paribas E&RE, elle a analysé la composition du patrimoine et de l’épargne des français (10 000 Mds d’euros) au regard de leurs préoccupations face à la retraite, celui-ci étant aujourd’hui investi à près de 70% dans l’immobilier, suivi par l’assurance vie et les livrets réglementés pour l’épargne financière.

En reprenant les facteurs de succès des dispositifs d’épargne retraite à l’étranger (notamment le 401 K aux Etats Unis, le NEST en Grande Bretagne ou encore les plans Riester en Allemagne), Laure Delahousse a exposé les pistes qui permettraient de développer plus encore l’ERE en France (200 Mds d’euros).

  • Etablir une approche pédagogique des taux de remplacement attendus des retraites légales,
  • Communiquer plus largement sur les différents dispositifs ERE et sur l’intérêt à les utiliser,
  • Laisser le choix aux salariés d’une sortie en capital ou en rente.

Les témoignages des DRH de Parfums Christian Dior et du Groupe Monnoyeur sur leur approche de ces sujets dans leurs entreprises ont complété cette intervention, nourrissant de nombreuses questions et échanges entre les participants.

 

 

Jeudi 23 janvier 2014 - BNP Paribas E&RE initie les « RENCONTRE&RE »

Acteur majeur du marché de l’épargne et de la retraite collective, BNP Paribas E&RE a organisé sa première « RENCONTRE&RE », le 23 janvier dernier dans ses locaux rue Bergère.

Des responsables de ressources humaines de grands Groupes étaient réunis pour partager  la vision du sociologue, Serge Guérin sur les nouveaux comportements des seniors et leurs conséquences sur la vie professionnelle.

Ces échanges ont été enrichis par les témoignages concrets de responsables d’entreprises sur les  transferts de compétences et les contrats de génération. Des débats très instructifs que tout le monde a souhaité renouveler prochainement !

 

 

Mardi 17 décembre 2013 : 2ème rencontre solidaire de BNP Paribas E&RE

 

Introduit par François Villeroy de Gallau, Directeur Général Délégué de BNP Paribas, en charge de la RSE, cette soirée s’est déroulée en 2 parties :

-    avec des témoignages solidaires (bénéficiaires et bénévoles)
-    une table ronde sur les enjeux du financement de l’économie solidaire par l’épargne salariale

 

 

Mardi 24 septembre 2013 : conférence en partenariat avec Aon Hewitt

Réforme 2013 sur les retraites : quelles pistes et quels impacts ?

BNP Paribas Épargne & Retraite Entreprises, en partenariat avec Aon Hewitt, a réuni ses clients pour leur faire découvrir le nouveau paysage de la retraite à la suite des évolutions règlementaires, récentes et futures.
 

 

Mardi 13 novembre 2012

1ère Rencontre Solidaire de BNP Paribas E&RE, dans le cadre de la semaine solidaire.

Soirée animée par François de Witt, ancien journaliste et Président de FINANSOL.

Les associations représentées étaient : L'ADIE, France Active, SIDI, Foncière Chênelet, Habitat & Humanisme, Entreprendre pour Humaniser la Dépendance.

 

 

 

« Si dans l’épargne, le bonheur des uns faisait le bonheur des autres ? »


Cette phrase résume à elle seule l’objectif de l’épargne solidaire : donner du sens à son épargne sans renoncer à la faire fructifier. Ce pari improbable, c’est pourtant celui qu’ont déjà pris les entreprises et leurs salariés pour placer leur épargne salariale. Et cela marche !

De la loi « FABIUS » de février 2001 à la loi de modernisation de l’économie d’août 2008, la législation a introduit progressivement l’épargne solidaire dans le paysage de l’épargne salariale. Aujourd’hui, tout accord d’épargne salariale doit obligatoirement prévoir un FCPE d’économie solidaire dans l’offre de gestion financière. L’actif de ces fonds comprend entre 5 et 10% de titres émis par des entreprises solidaires.

En 2002, l’épargne salariale représentait à peine 10% de l’encours de l’épargne solidaire, soit une vingtaine de millions d’euros sur un total de 309 millions d’euros. A fin 2011, le baromètre FINANSOL fait état de 3,55 milliards d’euros pour l’épargne solidaire dont la moitié provenant de l’épargne salariale. Pour autant ces chiffres restent encore modestes si l’on songe d’une part que l’épargne salariale représente environ 90 milliards d’euros à fin décembre 2011 et que d’autre part, la crise économique accroit les besoins de financement de l’économie sociale et solidaire. L’épargne salariale peut ainsi aider des personnes en précarité de s’insérer ou de se réinsérer dans le monde du travail, de favoriser la création d’entreprises par le microcrédit, de se loger (en complément des actions d’insertion) dans des conditions de dignité. La fin de vie fait également partie de ces actions : on peut avoir travaillé toute une vie et ne pas avoir les moyens de vivre en maison de retraite, là encore l’économie solidaire peut jouer un rôle.